Les Chés sont secoués et totalement désenparé comme si le ciel venait de tomber sur la tête des supporters du FC Valence. L'arrivée de Villalonga au club il y a quelques jours n'était que l'épilogue, nous avons eu hier le levé de rideaux, le moment où l'on commence à savoir qui est le héro principal, l'acolyte ou encore le grand méchant. Effectivement la conférence de presse d'hier fût une mascarade qui restera gravé dans la tête des impuissants spectateurs. Tout d'abord pensant que le premier à entré en scène serait le personnage principal tout le monde crut au beau discours du parfait homme d'affaires Villalonga qui finit son speech par un héroique "Amunt Valencia !". Dès lors les choses s'annonçait bien pour notre fabuleux chevalier partant en croisade contre l'ogre qui faisait du mal à la charmante princesse nommée Valencia CF. C'était sous estimer les auteurs de cette pièce dramatique qui firent entrer l'ogre dit Soler qui écrasa les espoirs qu'avait formulé l'ancien patron de Telefonica d'un simple première phrase "Je ne suis pas comme lui, un démago. La seule ressource que Villalonga a mise sur la table était une extension de capital qui allait nuire à la poche des actionnaires. " répondant à une des phrase de Villalonga "Valence est un patient qui est en danger de décès. En ce moment, la dette est de de 439 millions d'euros, plus les 350 qui coûtera le nouveau stade. Je ne sais pas si comme d'habitude il respectera l'accord verbal que nous avons conclu". Es-ce un changement de situation qui conduira le héro vers une remonté, non simplement le début de la fin. Selon l'ogre il serait mal de vendre le club à des fonds étrangers donc un nouveau revirement de situation le grand monstre décida de vendre ses actions à son opposant de toujours Soriano, étrange me dirait vous ? En à peine des mois, Juan Soler et Vicente Soriano sont passé d'être de grands ennemis, avec des accusations publiques à un accord hier qui place le second comme nouveau président et avec une option d'achat sur les titres de Soler. « Valence est la playstation de Soler » ou « le club lui est grand » sont certaines des critiques faites il n'y a pas si longtemps que ça du nouveau président contre l'actionnaire majoritaire. Le nouveau Conseille d'Administration avec Villalonga a sa tête balayé pour placé Soriano, ou dirons nous le gentil qui pactise avec l'ennemi, à la barre d'un tout nouveau CA. Quant à l'ex-président mis en place par l'ogre, Augustin Moreira, parachève cette pièce par "Villalonga n'est pas une personne de football. Je me repentis de l'avoir mis en contact avec Soler. Ce n'était pas une bonne chose pour Valence".
Cette pièce digne de Romeo et Juliette enfonce le club dans une crise où personne ne voit une porte sortie...